Le nom de l’association

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Mais qu’est ce que « Styx » ?

Références : encyclopédie Hachette et divers ouvrages sur la mythologie grecque.

Dans la mythologie grecque, Styx (*) est la plus âgée des Océanides, l’une des trois mille nymphes, fille aînée de l’aîné des Titans Okéanos et de sa sœur Thétys. La déesse Styx épousa à son tour son oncle le Titan Pallas et enfanta Zèlos (L’ardeur), Nikè (la victoire), Cratos (le pouvoir) et Bia (la force). Ses enfants devinrent les serviteurs de Zeus.

Styx est aussi pour les Grecs anciens, le nom d’un torrent du nord de l’Arcadie dont les eaux ont le pouvoir de rendre invulnérable (Souvenez-vous d’Achille dont seul le talon n’y avait pas été plongé !).

Les Romains faussèrent ensuite l’image de ce cours d’eau aux flots limpides et bienfaisants, pour en faire l’un des cinq fleuves de l’enfer.

(*)  Informations à prendre sous toute réserve car la généalogie de l’Olympe est parfois difficile à suivre !

Mais Styx a aussi été le nom d’une canonnière cuirassée, classe Achéron… construite à Cherbourg. Nous ne savons pas si cette canonnière était connue des membres fondateurs de l’association, et ne l’est peut-être pas plus quelques décennies plus tard. Une bonne occasion, donc, d’évoquer ce navire alors qu’en 2026 vont être fêtés les 70 ans de l’EAMEA mais aussi les 400 ans de la marine française au niveau nationale instituée sous le Règne de Louis XIII et l’impulsion de son ministre, le Cardinal de Richelieu.

Historique (*) de la Canonnière Styx cl. Achéron (1892-1919)


Caractéristiques


Missions

Bâtiment conçu pour la défense des ports et la lutte contre les torpilleurs
A quitté Cherbourg le 23 août 1893 pour Saïgon (Hô Chi Minh-ville depuis 1976) à l’époque Indochine Française, pour être rattachée à la Division de Cochinchine

(*) Informations notamment recueillies sur la page : https://forum.pages14-18.com/
(**) Contre-Torpilleur chinois construit en Allemagne et lancé en 1898, pris par la France en février 1900. Ramené à Saïgon très délabré. Sa réparation ayant été jugée trop onéreuse eu égard à sa valeur militaire, le Takou a été condamné en septembre 1911.